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La charte du restaurateur

                            Les articles : charte des restaurateurs

Cette charte a été élaborée dans le but d’établir des critères éthiques et pratiques du métier de restaurateur dans le domaine du patrimoine artistique et historique. Elle est destiné

Plus(les articles parus )
Acception, Conservation

 

Je suis diplômée des beaux art, DANS cette  discipline   et J’ai consacrer ma

 

 Thèse de fin d’Etude aux déchirures …

 

1 sur différents supports et de Sortes toiles

 

2; Avec Etudes de différentes solutions …. conséquences ……

 

3: Une Recherche véritablement passionnante ..

 

Le restaurateur ne doit Jamais se substituer à l ‘artiste

 

Il ne doit Jamais interpréter, le tableau,. Il doit pénétrer en Lui Comprendre les Matériaux, les Processus de Vieillissement, Les actions de l’artiste …] (La Partie la plus de merveilleuse à vivre selon moi.)

 

Le plus beau compliment Que l’on M’a  fait? … Ah,on ne  Voit plus rien ….

 

Ou était le Soucis de déjà?

 

CHAQUE tableau Doit faire l’objet d’une Étude précisé, et pouvoir garantir la Pérennité de l’oeuvre.
Je reste de Toujours en Contacte avec Les dernières Études Réalisées nominale, plus les compétants (washington, paris), c ‘est là la garantie de Forrester au Meilleur Niveau.

 

JE SUIS à disposition de Votre, versez repondre a toutes les questions Les Qué Vous Vous posez sur la restauration de tableau et sur la conservation de Votre patrimoine familiale.

 

C

                            Les articles : charte des restaurateurs

 

Cette charte a été élaborée dans le but d’établir des critères éthiques et pratiques du métier de restaurateur dans le domaine du patrimoine artistique et historique. Elle est destinée aux praticiens de toutes disciplines, exerçant tant dans le domaine privé que public.
(1), c’est pourquoi il est nécessaire de préciser les responsabilités de celui-ci et de définir les critères d’un comportement professionnel. Si les restaurateurs veulent parler et agir avec poids et autorité, il est impératif qu’ils adoptent une attitude commune devant l’éthique et la pratique de la restauration, et que cette dernière soit reconnue par les propriétaires d’objets, les responsables des collections et toutes personnes intéressées à la préservation du patrimoine.

 

Ojectifs de la restauration

 

La vraie nature d’un objet forme un tout. Elle rassemble les traces de son histoire, sa facture originale, ses matériaux constitutifs et l’information inhérente à la technologie de sa fabrication. La responsabilité du restaurateur est double: préserver l’objet, retrouver sa vraie nature en lui restituant son intelligibilité afin d’assurer la survie de son contenu esthétique et historique.

 

Le Restaurateur et l’Objet

 

Règles générales.

 

Toute intervention constitue une modification de l’objet. Le respect de l’intégrité physique, historique et esthétique de l’objet doit gouverner le travail du restaurateur. Quelles que soient la valeur et la quantité de l’objet qu’il entreprend de restaurer, le restaurateur doit adhérer aux plus rigoureux et aux plus justes critères de choix d’un traitement. Même si les circonstances doivent limiter l’ampleur de son intervention, le restaurateur veille avant tout à la bonne conservation de l’objet et s’interdit toute opération spectaculaire mais inopérante, votre dangereuse à terme. Il est contraire à l’éthique de la restauration de modifier ou dissimuler la vraie nature de l’objet. On ne doit pas éliminer une partie d’un objet sans pouvoir démontrer qu’elle n’est pas originale. Les modifications ultérieures porteuses de significations doivent être respectées.

 

Examen et documentation.

 

Toute restauration doit être pleinement documentée. Avant toute intervention un examen complet est donc à effectuer. Le restaurateur doit regrouper toute la documentation disponible afin d’établir et d’enregistrer l’état de l’objet, son histoire et les causes de son altération. Un projet de traitement doit être proposé au propriétaire ou responsable de l’objet. Les méthodes et les matériaux doivent être répertoriés sur un dossier technique et constituer une documentation accessible. Les conditions de présentation, de stockage et d’exposition doivent être prises en considération. Leur amélioration peut dans certains cas éviter l’intervention du restaurateur.

 

Traitement et réversibilité.

 

Les procédés et les produits employés doivent être choisis en fonction de leur comparabilité optimale avec l’objet et de leur stabilité dans le temps. En raison de l’évolution de la restauration, et des progrès techniques à venir, les traitements engagés respectent autant qu’il est possible le principe de la réversibilité . Leur action devra permettre les traitements futurs et l’accès à l’information par les examens scientifiques

 

Compétences professionnelles

 

Connaissance des limites.

 

Le restaurateur ne doit pas accepter d’entreprendre des travaux s’ils excèdent les limites de ses compétences, de ses moyens matériels ou s’il ne peut les mener à bien par manque de temps, d’intérêt ou pour toute autre raison. Il appartient à tout restaurateur d’étendre ses connaissances, de développer ses compétences et de se tenir informé des nouveautés techniques.

 

 

 

e aux praticiens de toutes disciplines, exerçant tant dans le domaine privé que public.
(1), c’est pourquoi il est nécessaire de préciser les responsabilités de celui-ci et de définir les critères d’un comportement professionnel. Si les restaurateurs veulent parler et agir avec poids et autorité, il est impératif qu’ils adoptent une attitude commune devant l’éthique et la pratique de la restauration, et que cette dernière soit reconnue par les propriétaires d’objets, les responsables des collections et toutes personnes intéressées à la préservation du patrimoine.

Ojectifs de la restauration

La vraie nature d’un objet forme un tout. Elle rassemble les traces de son histoire, sa facture originale, ses matériaux constitutifs et l’information inhérente à la technologie de sa fabrication. La responsabilité du restaurateur est double: préserver l’objet, retrouver sa vraie nature en lui restituant son intelligibilité afin d’assurer la survie de son contenu esthétique et historique.

Le Restaurateur et l’Objet

Règles générales.

Toute intervention constitue une modification de l’objet. Le respect de l’intégrité physique, historique et esthétique de l’objet doit gouverner le travail du restaurateur. Quelles que soient la valeur et la quantité de l’objet qu’il entreprend de restaurer, le restaurateur doit adhérer aux plus rigoureux et aux plus justes critères de choix d’un traitement. Même si les circonstances doivent limiter l’ampleur de son intervention, le restaurateur veille avant tout à la bonne conservation de l’objet et s’interdit toute opération spectaculaire mais inopérante, votre dangereuse à terme. Il est contraire à l’éthique de la restauration de modifier ou dissimuler la vraie nature de l’objet. On ne doit pas éliminer une partie d’un objet sans pouvoir démontrer qu’elle n’est pas originale. Les modifications ultérieures porteuses de significations doivent être respectées.

Examen et documentation.

Toute restauration doit être pleinement documentée. Avant toute intervention un examen complet est donc à effectuer. Le restaurateur doit regrouper toute la documentation disponible afin d’établir et d’enregistrer l’état de l’objet, son histoire et les causes de son altération. Un projet de traitement doit être proposé au propriétaire ou responsable de l’objet. Les méthodes et les matériaux doivent être répertoriés sur un dossier technique et constituer une documentation accessible. Les conditions de présentation, de stockage et d’exposition doivent être prises en considération. Leur amélioration peut dans certains cas éviter l’intervention du restaurateur.

Traitement et réversibilité.

Les procédés et les produits employés doivent être choisis en fonction de leur comparabilité optimale avec l’objet et de leur stabilité dans le temps. En raison de l’évolution de la restauration, et des progrès techniques à venir, les traitements engagés respectent autant qu’il est possible le principe de la réversibilité . Leur action devra permettre les traitements futurs et l’accès à l’information par les examens scientifiques

Compétences professionnelles

Connaissance des limites.

Le restaurateur ne doit pas accepter d’entreprendre des travaux s’ils excèdent les limites de ses compétences, de ses moyens matériels ou s’il ne peut les mener à bien par manque de temps, d’intérêt ou pour toute autre raison. Il appartient à tout restaurateur d’étendre ses connaissances, de développer ses compétences et de se tenir informé des nouveautés techniques.

La charte du restaurateur

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Cette charte a été élaborée dans le but d’établir des critères éthiques et pratiques du métier de restaurateur dans le domaine du patrimoine artistique et historique. Elle est destiné

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 Thèse de fin d’Etude aux déchirures …

 

1 sur différents supports et de Sortes toiles

 

2; Avec Etudes de différentes solutions …. conséquences ……

 

3: Une Recherche véritablement passionnante ..

 

Le restaurateur ne doit Jamais se substituer à l ‘artiste

 

Il ne doit Jamais interpréter, le tableau,. Il doit pénétrer en Lui Comprendre les Matériaux, les Processus de Vieillissement, Les actions de l’artiste …] (La Partie la plus de merveilleuse à vivre selon moi.)

 

Le plus beau compliment Que l’on M’a  fait? … Ah,on ne  Voit plus rien ….

 

Ou était le Soucis de déjà?

 

CHAQUE tableau Doit faire l’objet d’une Étude précisé, et pouvoir garantir la Pérennité de l’oeuvre.
Je reste de Toujours en Contacte avec Les dernières Études Réalisées nominale, plus les compétants (washington, paris), c ‘est là la garantie de Forrester au Meilleur Niveau.

 

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C

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Cette charte a été élaborée dans le but d’établir des critères éthiques et pratiques du métier de restaurateur dans le domaine du patrimoine artistique et historique. Elle est destinée aux praticiens de toutes disciplines, exerçant tant dans le domaine privé que public.
(1), c’est pourquoi il est nécessaire de préciser les responsabilités de celui-ci et de définir les critères d’un comportement professionnel. Si les restaurateurs veulent parler et agir avec poids et autorité, il est impératif qu’ils adoptent une attitude commune devant l’éthique et la pratique de la restauration, et que cette dernière soit reconnue par les propriétaires d’objets, les responsables des collections et toutes personnes intéressées à la préservation du patrimoine.

 

Ojectifs de la restauration

 

La vraie nature d’un objet forme un tout. Elle rassemble les traces de son histoire, sa facture originale, ses matériaux constitutifs et l’information inhérente à la technologie de sa fabrication. La responsabilité du restaurateur est double: préserver l’objet, retrouver sa vraie nature en lui restituant son intelligibilité afin d’assurer la survie de son contenu esthétique et historique.

 

Le Restaurateur et l’Objet

 

Règles générales.

 

Toute intervention constitue une modification de l’objet. Le respect de l’intégrité physique, historique et esthétique de l’objet doit gouverner le travail du restaurateur. Quelles que soient la valeur et la quantité de l’objet qu’il entreprend de restaurer, le restaurateur doit adhérer aux plus rigoureux et aux plus justes critères de choix d’un traitement. Même si les circonstances doivent limiter l’ampleur de son intervention, le restaurateur veille avant tout à la bonne conservation de l’objet et s’interdit toute opération spectaculaire mais inopérante, votre dangereuse à terme. Il est contraire à l’éthique de la restauration de modifier ou dissimuler la vraie nature de l’objet. On ne doit pas éliminer une partie d’un objet sans pouvoir démontrer qu’elle n’est pas originale. Les modifications ultérieures porteuses de significations doivent être respectées.

 

Examen et documentation.

 

Toute restauration doit être pleinement documentée. Avant toute intervention un examen complet est donc à effectuer. Le restaurateur doit regrouper toute la documentation disponible afin d’établir et d’enregistrer l’état de l’objet, son histoire et les causes de son altération. Un projet de traitement doit être proposé au propriétaire ou responsable de l’objet. Les méthodes et les matériaux doivent être répertoriés sur un dossier technique et constituer une documentation accessible. Les conditions de présentation, de stockage et d’exposition doivent être prises en considération. Leur amélioration peut dans certains cas éviter l’intervention du restaurateur.

 

Traitement et réversibilité.

 

Les procédés et les produits employés doivent être choisis en fonction de leur comparabilité optimale avec l’objet et de leur stabilité dans le temps. En raison de l’évolution de la restauration, et des progrès techniques à venir, les traitements engagés respectent autant qu’il est possible le principe de la réversibilité . Leur action devra permettre les traitements futurs et l’accès à l’information par les examens scientifiques

 

Compétences professionnelles

 

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Le restaurateur ne doit pas accepter d’entreprendre des travaux s’ils excèdent les limites de ses compétences, de ses moyens matériels ou s’il ne peut les mener à bien par manque de temps, d’intérêt ou pour toute autre raison. Il appartient à tout restaurateur d’étendre ses connaissances, de développer ses compétences et de se tenir informé des nouveautés techniques.

 

 

 

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(1), c’est pourquoi il est nécessaire de préciser les responsabilités de celui-ci et de définir les critères d’un comportement professionnel. Si les restaurateurs veulent parler et agir avec poids et autorité, il est impératif qu’ils adoptent une attitude commune devant l’éthique et la pratique de la restauration, et que cette dernière soit reconnue par les propriétaires d’objets, les responsables des collections et toutes personnes intéressées à la préservation du patrimoine.

Ojectifs de la restauration

La vraie nature d’un objet forme un tout. Elle rassemble les traces de son histoire, sa facture originale, ses matériaux constitutifs et l’information inhérente à la technologie de sa fabrication. La responsabilité du restaurateur est double: préserver l’objet, retrouver sa vraie nature en lui restituant son intelligibilité afin d’assurer la survie de son contenu esthétique et historique.

Le Restaurateur et l’Objet

Règles générales.

Toute intervention constitue une modification de l’objet. Le respect de l’intégrité physique, historique et esthétique de l’objet doit gouverner le travail du restaurateur. Quelles que soient la valeur et la quantité de l’objet qu’il entreprend de restaurer, le restaurateur doit adhérer aux plus rigoureux et aux plus justes critères de choix d’un traitement. Même si les circonstances doivent limiter l’ampleur de son intervention, le restaurateur veille avant tout à la bonne conservation de l’objet et s’interdit toute opération spectaculaire mais inopérante, votre dangereuse à terme. Il est contraire à l’éthique de la restauration de modifier ou dissimuler la vraie nature de l’objet. On ne doit pas éliminer une partie d’un objet sans pouvoir démontrer qu’elle n’est pas originale. Les modifications ultérieures porteuses de significations doivent être respectées.

Examen et documentation.

Toute restauration doit être pleinement documentée. Avant toute intervention un examen complet est donc à effectuer. Le restaurateur doit regrouper toute la documentation disponible afin d’établir et d’enregistrer l’état de l’objet, son histoire et les causes de son altération. Un projet de traitement doit être proposé au propriétaire ou responsable de l’objet. Les méthodes et les matériaux doivent être répertoriés sur un dossier technique et constituer une documentation accessible. Les conditions de présentation, de stockage et d’exposition doivent être prises en considération. Leur amélioration peut dans certains cas éviter l’intervention du restaurateur.

Traitement et réversibilité.

Les procédés et les produits employés doivent être choisis en fonction de leur comparabilité optimale avec l’objet et de leur stabilité dans le temps. En raison de l’évolution de la restauration, et des progrès techniques à venir, les traitements engagés respectent autant qu’il est possible le principe de la réversibilité . Leur action devra permettre les traitements futurs et l’accès à l’information par les examens scientifiques

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Le restaurateur ne doit pas accepter d’entreprendre des travaux s’ils excèdent les limites de ses compétences, de ses moyens matériels ou s’il ne peut les mener à bien par manque de temps, d’intérêt ou pour toute autre raison. Il appartient à tout restaurateur d’étendre ses connaissances, de développer ses compétences et de se tenir informé des nouveautés techniques.

La charte du restaurateur

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Cette charte a été élaborée dans le but d’établir des critères éthiques et pratiques du métier de restaurateur dans le domaine du patrimoine artistique et historique. Elle est destiné

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 Thèse de fin d’Etude aux déchirures …

 

1 sur différents supports et de Sortes toiles

 

2; Avec Etudes de différentes solutions …. conséquences ……

 

3: Une Recherche véritablement passionnante ..

 

Le restaurateur ne doit Jamais se substituer à l ‘artiste

 

Il ne doit Jamais interpréter, le tableau,. Il doit pénétrer en Lui Comprendre les Matériaux, les Processus de Vieillissement, Les actions de l’artiste …] (La Partie la plus de merveilleuse à vivre selon moi.)

 

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Ou était le Soucis de déjà?

 

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Je reste de Toujours en Contacte avec Les dernières Études Réalisées nominale, plus les compétants (washington, paris), c ‘est là la garantie de Forrester au Meilleur Niveau.

 

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Cette charte a été élaborée dans le but d’établir des critères éthiques et pratiques du métier de restaurateur dans le domaine du patrimoine artistique et historique. Elle est destinée aux praticiens de toutes disciplines, exerçant tant dans le domaine privé que public.
(1), c’est pourquoi il est nécessaire de préciser les responsabilités de celui-ci et de définir les critères d’un comportement professionnel. Si les restaurateurs veulent parler et agir avec poids et autorité, il est impératif qu’ils adoptent une attitude commune devant l’éthique et la pratique de la restauration, et que cette dernière soit reconnue par les propriétaires d’objets, les responsables des collections et toutes personnes intéressées à la préservation du patrimoine.

 

Ojectifs de la restauration

 

La vraie nature d’un objet forme un tout. Elle rassemble les traces de son histoire, sa facture originale, ses matériaux constitutifs et l’information inhérente à la technologie de sa fabrication. La responsabilité du restaurateur est double: préserver l’objet, retrouver sa vraie nature en lui restituant son intelligibilité afin d’assurer la survie de son contenu esthétique et historique.

 

Le Restaurateur et l’Objet

 

Règles générales.

 

Toute intervention constitue une modification de l’objet. Le respect de l’intégrité physique, historique et esthétique de l’objet doit gouverner le travail du restaurateur. Quelles que soient la valeur et la quantité de l’objet qu’il entreprend de restaurer, le restaurateur doit adhérer aux plus rigoureux et aux plus justes critères de choix d’un traitement. Même si les circonstances doivent limiter l’ampleur de son intervention, le restaurateur veille avant tout à la bonne conservation de l’objet et s’interdit toute opération spectaculaire mais inopérante, votre dangereuse à terme. Il est contraire à l’éthique de la restauration de modifier ou dissimuler la vraie nature de l’objet. On ne doit pas éliminer une partie d’un objet sans pouvoir démontrer qu’elle n’est pas originale. Les modifications ultérieures porteuses de significations doivent être respectées.

 

Examen et documentation.

 

Toute restauration doit être pleinement documentée. Avant toute intervention un examen complet est donc à effectuer. Le restaurateur doit regrouper toute la documentation disponible afin d’établir et d’enregistrer l’état de l’objet, son histoire et les causes de son altération. Un projet de traitement doit être proposé au propriétaire ou responsable de l’objet. Les méthodes et les matériaux doivent être répertoriés sur un dossier technique et constituer une documentation accessible. Les conditions de présentation, de stockage et d’exposition doivent être prises en considération. Leur amélioration peut dans certains cas éviter l’intervention du restaurateur.

 

Traitement et réversibilité.

 

Les procédés et les produits employés doivent être choisis en fonction de leur comparabilité optimale avec l’objet et de leur stabilité dans le temps. En raison de l’évolution de la restauration, et des progrès techniques à venir, les traitements engagés respectent autant qu’il est possible le principe de la réversibilité . Leur action devra permettre les traitements futurs et l’accès à l’information par les examens scientifiques

 

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Le restaurateur ne doit pas accepter d’entreprendre des travaux s’ils excèdent les limites de ses compétences, de ses moyens matériels ou s’il ne peut les mener à bien par manque de temps, d’intérêt ou pour toute autre raison. Il appartient à tout restaurateur d’étendre ses connaissances, de développer ses compétences et de se tenir informé des nouveautés techniques.

 

 

 

e aux praticiens de toutes disciplines, exerçant tant dans le domaine privé que public.
(1), c’est pourquoi il est nécessaire de préciser les responsabilités de celui-ci et de définir les critères d’un comportement professionnel. Si les restaurateurs veulent parler et agir avec poids et autorité, il est impératif qu’ils adoptent une attitude commune devant l’éthique et la pratique de la restauration, et que cette dernière soit reconnue par les propriétaires d’objets, les responsables des collections et toutes personnes intéressées à la préservation du patrimoine.

Ojectifs de la restauration

La vraie nature d’un objet forme un tout. Elle rassemble les traces de son histoire, sa facture originale, ses matériaux constitutifs et l’information inhérente à la technologie de sa fabrication. La responsabilité du restaurateur est double: préserver l’objet, retrouver sa vraie nature en lui restituant son intelligibilité afin d’assurer la survie de son contenu esthétique et historique.

Le Restaurateur et l’Objet

Règles générales.

Toute intervention constitue une modification de l’objet. Le respect de l’intégrité physique, historique et esthétique de l’objet doit gouverner le travail du restaurateur. Quelles que soient la valeur et la quantité de l’objet qu’il entreprend de restaurer, le restaurateur doit adhérer aux plus rigoureux et aux plus justes critères de choix d’un traitement. Même si les circonstances doivent limiter l’ampleur de son intervention, le restaurateur veille avant tout à la bonne conservation de l’objet et s’interdit toute opération spectaculaire mais inopérante, votre dangereuse à terme. Il est contraire à l’éthique de la restauration de modifier ou dissimuler la vraie nature de l’objet. On ne doit pas éliminer une partie d’un objet sans pouvoir démontrer qu’elle n’est pas originale. Les modifications ultérieures porteuses de significations doivent être respectées.

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Les procédés et les produits employés doivent être choisis en fonction de leur comparabilité optimale avec l’objet et de leur stabilité dans le temps. En raison de l’évolution de la restauration, et des progrès techniques à venir, les traitements engagés respectent autant qu’il est possible le principe de la réversibilité . Leur action devra permettre les traitements futurs et l’accès à l’information par les examens scientifiques

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Le restaurateur ne doit pas accepter d’entreprendre des travaux s’ils excèdent les limites de ses compétences, de ses moyens matériels ou s’il ne peut les mener à bien par manque de temps, d’intérêt ou pour toute autre raison. Il appartient à tout restaurateur d’étendre ses connaissances, de développer ses compétences et de se tenir informé des nouveautés techniques.

La charte du restaurateur

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JE SUIS à disposition de Votre, versez repondre a toutes les questions Les Qué Vous Vous posez sur la restauration de tableau et sur la conservation de Votre patrimoine familiale.

 

C

                            Les articles : charte des restaurateurs

 

Cette charte a été élaborée dans le but d’établir des critères éthiques et pratiques du métier de restaurateur dans le domaine du patrimoine artistique et historique. Elle est destinée aux praticiens de toutes disciplines, exerçant tant dans le domaine privé que public.
(1), c’est pourquoi il est nécessaire de préciser les responsabilités de celui-ci et de définir les critères d’un comportement professionnel. Si les restaurateurs veulent parler et agir avec poids et autorité, il est impératif qu’ils adoptent une attitude commune devant l’éthique et la pratique de la restauration, et que cette dernière soit reconnue par les propriétaires d’objets, les responsables des collections et toutes personnes intéressées à la préservation du patrimoine.

 

Ojectifs de la restauration

 

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Le Restaurateur et l’Objet

 

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Toute intervention constitue une modification de l’objet. Le respect de l’intégrité physique, historique et esthétique de l’objet doit gouverner le travail du restaurateur. Quelles que soient la valeur et la quantité de l’objet qu’il entreprend de restaurer, le restaurateur doit adhérer aux plus rigoureux et aux plus justes critères de choix d’un traitement. Même si les circonstances doivent limiter l’ampleur de son intervention, le restaurateur veille avant tout à la bonne conservation de l’objet et s’interdit toute opération spectaculaire mais inopérante, votre dangereuse à terme. Il est contraire à l’éthique de la restauration de modifier ou dissimuler la vraie nature de l’objet. On ne doit pas éliminer une partie d’un objet sans pouvoir démontrer qu’elle n’est pas originale. Les modifications ultérieures porteuses de significations doivent être respectées.

 

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Les procédés et les produits employés doivent être choisis en fonction de leur comparabilité optimale avec l’objet et de leur stabilité dans le temps. En raison de l’évolution de la restauration, et des progrès techniques à venir, les traitements engagés respectent autant qu’il est possible le principe de la réversibilité . Leur action devra permettre les traitements futurs et l’accès à l’information par les examens scientifiques

 

Compétences professionnelles

 

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Le restaurateur ne doit pas accepter d’entreprendre des travaux s’ils excèdent les limites de ses compétences, de ses moyens matériels ou s’il ne peut les mener à bien par manque de temps, d’intérêt ou pour toute autre raison. Il appartient à tout restaurateur d’étendre ses connaissances, de développer ses compétences et de se tenir informé des nouveautés techniques.

 

 

 

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(1), c’est pourquoi il est nécessaire de préciser les responsabilités de celui-ci et de définir les critères d’un comportement professionnel. Si les restaurateurs veulent parler et agir avec poids et autorité, il est impératif qu’ils adoptent une attitude commune devant l’éthique et la pratique de la restauration, et que cette dernière soit reconnue par les propriétaires d’objets, les responsables des collections et toutes personnes intéressées à la préservation du patrimoine.

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Le Restaurateur et l’Objet

Règles générales.

Toute intervention constitue une modification de l’objet. Le respect de l’intégrité physique, historique et esthétique de l’objet doit gouverner le travail du restaurateur. Quelles que soient la valeur et la quantité de l’objet qu’il entreprend de restaurer, le restaurateur doit adhérer aux plus rigoureux et aux plus justes critères de choix d’un traitement. Même si les circonstances doivent limiter l’ampleur de son intervention, le restaurateur veille avant tout à la bonne conservation de l’objet et s’interdit toute opération spectaculaire mais inopérante, votre dangereuse à terme. Il est contraire à l’éthique de la restauration de modifier ou dissimuler la vraie nature de l’objet. On ne doit pas éliminer une partie d’un objet sans pouvoir démontrer qu’elle n’est pas originale. Les modifications ultérieures porteuses de significations doivent être respectées.

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Compétences professionnelles

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3: Une Recherche véritablement passionnante ..

 

Le restaurateur ne doit Jamais se substituer à l ‘artiste

 

Il ne doit Jamais interpréter, le tableau,. Il doit pénétrer en Lui Comprendre les Matériaux, les Processus de Vieillissement, Les actions de l’artiste …] (La Partie la plus de merveilleuse à vivre selon moi.)

 

Le plus beau compliment Que l’on M’a  fait? … Ah,on ne  Voit plus rien ….

 

Ou était le Soucis de déjà?

 

CHAQUE tableau Doit faire l’objet d’une Étude précisé, et pouvoir garantir la Pérennité de l’oeuvre.
Je reste de Toujours en Contacte avec Les dernières Études Réalisées nominale, plus les compétants (washington, paris), c ‘est là la garantie de Forrester au Meilleur Niveau.

 

JE SUIS à disposition de Votre, versez repondre a toutes les questions Les Qué Vous Vous posez sur la restauration de tableau et sur la conservation de Votre patrimoine familiale.

 

C

                            Les articles : charte des restaurateurs

 

Cette charte a été élaborée dans le but d’établir des critères éthiques et pratiques du métier de restaurateur dans le domaine du patrimoine artistique et historique. Elle est destinée aux praticiens de toutes disciplines, exerçant tant dans le domaine privé que public.
(1), c’est pourquoi il est nécessaire de préciser les responsabilités de celui-ci et de définir les critères d’un comportement professionnel. Si les restaurateurs veulent parler et agir avec poids et autorité, il est impératif qu’ils adoptent une attitude commune devant l’éthique et la pratique de la restauration, et que cette dernière soit reconnue par les propriétaires d’objets, les responsables des collections et toutes personnes intéressées à la préservation du patrimoine.

 

Ojectifs de la restauration

 

La vraie nature d’un objet forme un tout. Elle rassemble les traces de son histoire, sa facture originale, ses matériaux constitutifs et l’information inhérente à la technologie de sa fabrication. La responsabilité du restaurateur est double: préserver l’objet, retrouver sa vraie nature en lui restituant son intelligibilité afin d’assurer la survie de son contenu esthétique et historique.

 

Le Restaurateur et l’Objet

 

Règles générales.

 

Toute intervention constitue une modification de l’objet. Le respect de l’intégrité physique, historique et esthétique de l’objet doit gouverner le travail du restaurateur. Quelles que soient la valeur et la quantité de l’objet qu’il entreprend de restaurer, le restaurateur doit adhérer aux plus rigoureux et aux plus justes critères de choix d’un traitement. Même si les circonstances doivent limiter l’ampleur de son intervention, le restaurateur veille avant tout à la bonne conservation de l’objet et s’interdit toute opération spectaculaire mais inopérante, votre dangereuse à terme. Il est contraire à l’éthique de la restauration de modifier ou dissimuler la vraie nature de l’objet. On ne doit pas éliminer une partie d’un objet sans pouvoir démontrer qu’elle n’est pas originale. Les modifications ultérieures porteuses de significations doivent être respectées.

 

Examen et documentation.

 

Toute restauration doit être pleinement documentée. Avant toute intervention un examen complet est donc à effectuer. Le restaurateur doit regrouper toute la documentation disponible afin d’établir et d’enregistrer l’état de l’objet, son histoire et les causes de son altération. Un projet de traitement doit être proposé au propriétaire ou responsable de l’objet. Les méthodes et les matériaux doivent être répertoriés sur un dossier technique et constituer une documentation accessible. Les conditions de présentation, de stockage et d’exposition doivent être prises en considération. Leur amélioration peut dans certains cas éviter l’intervention du restaurateur.

 

Traitement et réversibilité.

 

Les procédés et les produits employés doivent être choisis en fonction de leur comparabilité optimale avec l’objet et de leur stabilité dans le temps. En raison de l’évolution de la restauration, et des progrès techniques à venir, les traitements engagés respectent autant qu’il est possible le principe de la réversibilité . Leur action devra permettre les traitements futurs et l’accès à l’information par les examens scientifiques

 

Compétences professionnelles

 

Connaissance des limites.

 

Le restaurateur ne doit pas accepter d’entreprendre des travaux s’ils excèdent les limites de ses compétences, de ses moyens matériels ou s’il ne peut les mener à bien par manque de temps, d’intérêt ou pour toute autre raison. Il appartient à tout restaurateur d’étendre ses connaissances, de développer ses compétences et de se tenir informé des nouveautés techniques.

 

 

 

e aux praticiens de toutes disciplines, exerçant tant dans le domaine privé que public.
(1), c’est pourquoi il est nécessaire de préciser les responsabilités de celui-ci et de définir les critères d’un comportement professionnel. Si les restaurateurs veulent parler et agir avec poids et autorité, il est impératif qu’ils adoptent une attitude commune devant l’éthique et la pratique de la restauration, et que cette dernière soit reconnue par les propriétaires d’objets, les responsables des collections et toutes personnes intéressées à la préservation du patrimoine.

Ojectifs de la restauration

La vraie nature d’un objet forme un tout. Elle rassemble les traces de son histoire, sa facture originale, ses matériaux constitutifs et l’information inhérente à la technologie de sa fabrication. La responsabilité du restaurateur est double: préserver l’objet, retrouver sa vraie nature en lui restituant son intelligibilité afin d’assurer la survie de son contenu esthétique et historique.

Le Restaurateur et l’Objet

Règles générales.

Toute intervention constitue une modification de l’objet. Le respect de l’intégrité physique, historique et esthétique de l’objet doit gouverner le travail du restaurateur. Quelles que soient la valeur et la quantité de l’objet qu’il entreprend de restaurer, le restaurateur doit adhérer aux plus rigoureux et aux plus justes critères de choix d’un traitement. Même si les circonstances doivent limiter l’ampleur de son intervention, le restaurateur veille avant tout à la bonne conservation de l’objet et s’interdit toute opération spectaculaire mais inopérante, votre dangereuse à terme. Il est contraire à l’éthique de la restauration de modifier ou dissimuler la vraie nature de l’objet. On ne doit pas éliminer une partie d’un objet sans pouvoir démontrer qu’elle n’est pas originale. Les modifications ultérieures porteuses de significations doivent être respectées.

Examen et documentation.

Toute restauration doit être pleinement documentée. Avant toute intervention un examen complet est donc à effectuer. Le restaurateur doit regrouper toute la documentation disponible afin d’établir et d’enregistrer l’état de l’objet, son histoire et les causes de son altération. Un projet de traitement doit être proposé au propriétaire ou responsable de l’objet. Les méthodes et les matériaux doivent être répertoriés sur un dossier technique et constituer une documentation accessible. Les conditions de présentation, de stockage et d’exposition doivent être prises en considération. Leur amélioration peut dans certains cas éviter l’intervention du restaurateur.

Traitement et réversibilité.

Les procédés et les produits employés doivent être choisis en fonction de leur comparabilité optimale avec l’objet et de leur stabilité dans le temps. En raison de l’évolution de la restauration, et des progrès techniques à venir, les traitements engagés respectent autant qu’il est possible le principe de la réversibilité . Leur action devra permettre les traitements futurs et l’accès à l’information par les examens scientifiques

Compétences professionnelles

Connaissance des limites.

Le restaurateur ne doit pas accepter d’entreprendre des travaux s’ils excèdent les limites de ses compétences, de ses moyens matériels ou s’il ne peut les mener à bien par manque de temps, d’intérêt ou pour toute autre raison. Il appartient à tout restaurateur d’étendre ses connaissances, de développer ses compétences et de se tenir informé des nouveautés techniques.

La charte du restaurateur

                            Les articles : charte des restaurateurs

Cette charte a été élaborée dans le but d’établir des critères éthiques et pratiques du métier de restaurateur dans le domaine du patrimoine artistique et historique. Elle est destiné

Plus(les articles parus )
Acception, Conservation

 

Je suis diplômée des beaux art, DANS cette  discipline   et J’ai consacrer ma

 

 Thèse de fin d’Etude aux déchirures …

 

1 sur différents supports et de Sortes toiles

 

2; Avec Etudes de différentes solutions …. conséquences ……

 

3: Une Recherche véritablement passionnante ..

 

Le restaurateur ne doit Jamais se substituer à l ‘artiste

 

Il ne doit Jamais interpréter, le tableau,. Il doit pénétrer en Lui Comprendre les Matériaux, les Processus de Vieillissement, Les actions de l’artiste …] (La Partie la plus de merveilleuse à vivre selon moi.)

 

Le plus beau compliment Que l’on M’a  fait? … Ah,on ne  Voit plus rien ….

 

Ou était le Soucis de déjà?

 

CHAQUE tableau Doit faire l’objet d’une Étude précisé, et pouvoir garantir la Pérennité de l’oeuvre.
Je reste de Toujours en Contacte avec Les dernières Études Réalisées nominale, plus les compétants (washington, paris), c ‘est là la garantie de Forrester au Meilleur Niveau.

 

JE SUIS à disposition de Votre, versez repondre a toutes les questions Les Qué Vous Vous posez sur la restauration de tableau et sur la conservation de Votre patrimoine familiale.

 

C

                            Les articles : charte des restaurateurs

 

Cette charte a été élaborée dans le but d’établir des critères éthiques et pratiques du métier de restaurateur dans le domaine du patrimoine artistique et historique. Elle est destinée aux praticiens de toutes disciplines, exerçant tant dans le domaine privé que public.
(1), c’est pourquoi il est nécessaire de préciser les responsabilités de celui-ci et de définir les critères d’un comportement professionnel. Si les restaurateurs veulent parler et agir avec poids et autorité, il est impératif qu’ils adoptent une attitude commune devant l’éthique et la pratique de la restauration, et que cette dernière soit reconnue par les propriétaires d’objets, les responsables des collections et toutes personnes intéressées à la préservation du patrimoine.

 

Ojectifs de la restauration

 

La vraie nature d’un objet forme un tout. Elle rassemble les traces de son histoire, sa facture originale, ses matériaux constitutifs et l’information inhérente à la technologie de sa fabrication. La responsabilité du restaurateur est double: préserver l’objet, retrouver sa vraie nature en lui restituant son intelligibilité afin d’assurer la survie de son contenu esthétique et historique.

 

Le Restaurateur et l’Objet

 

Règles générales.

 

Toute intervention constitue une modification de l’objet. Le respect de l’intégrité physique, historique et esthétique de l’objet doit gouverner le travail du restaurateur. Quelles que soient la valeur et la quantité de l’objet qu’il entreprend de restaurer, le restaurateur doit adhérer aux plus rigoureux et aux plus justes critères de choix d’un traitement. Même si les circonstances doivent limiter l’ampleur de son intervention, le restaurateur veille avant tout à la bonne conservation de l’objet et s’interdit toute opération spectaculaire mais inopérante, votre dangereuse à terme. Il est contraire à l’éthique de la restauration de modifier ou dissimuler la vraie nature de l’objet. On ne doit pas éliminer une partie d’un objet sans pouvoir démontrer qu’elle n’est pas originale. Les modifications ultérieures porteuses de significations doivent être respectées.

 

Examen et documentation.

 

Toute restauration doit être pleinement documentée. Avant toute intervention un examen complet est donc à effectuer. Le restaurateur doit regrouper toute la documentation disponible afin d’établir et d’enregistrer l’état de l’objet, son histoire et les causes de son altération. Un projet de traitement doit être proposé au propriétaire ou responsable de l’objet. Les méthodes et les matériaux doivent être répertoriés sur un dossier technique et constituer une documentation accessible. Les conditions de présentation, de stockage et d’exposition doivent être prises en considération. Leur amélioration peut dans certains cas éviter l’intervention du restaurateur.

 

Traitement et réversibilité.

 

Les procédés et les produits employés doivent être choisis en fonction de leur comparabilité optimale avec l’objet et de leur stabilité dans le temps. En raison de l’évolution de la restauration, et des progrès techniques à venir, les traitements engagés respectent autant qu’il est possible le principe de la réversibilité . Leur action devra permettre les traitements futurs et l’accès à l’information par les examens scientifiques

 

Compétences professionnelles

 

Connaissance des limites.

 

Le restaurateur ne doit pas accepter d’entreprendre des travaux s’ils excèdent les limites de ses compétences, de ses moyens matériels ou s’il ne peut les mener à bien par manque de temps, d’intérêt ou pour toute autre raison. Il appartient à tout restaurateur d’étendre ses connaissances, de développer ses compétences et de se tenir informé des nouveautés techniques.

 

 

 

e aux praticiens de toutes disciplines, exerçant tant dans le domaine privé que public.
(1), c’est pourquoi il est nécessaire de préciser les responsabilités de celui-ci et de définir les critères d’un comportement professionnel. Si les restaurateurs veulent parler et agir avec poids et autorité, il est impératif qu’ils adoptent une attitude commune devant l’éthique et la pratique de la restauration, et que cette dernière soit reconnue par les propriétaires d’objets, les responsables des collections et toutes personnes intéressées à la préservation du patrimoine.

Ojectifs de la restauration

La vraie nature d’un objet forme un tout. Elle rassemble les traces de son histoire, sa facture originale, ses matériaux constitutifs et l’information inhérente à la technologie de sa fabrication. La responsabilité du restaurateur est double: préserver l’objet, retrouver sa vraie nature en lui restituant son intelligibilité afin d’assurer la survie de son contenu esthétique et historique.

Le Restaurateur et l’Objet

Règles générales.

Toute intervention constitue une modification de l’objet. Le respect de l’intégrité physique, historique et esthétique de l’objet doit gouverner le travail du restaurateur. Quelles que soient la valeur et la quantité de l’objet qu’il entreprend de restaurer, le restaurateur doit adhérer aux plus rigoureux et aux plus justes critères de choix d’un traitement. Même si les circonstances doivent limiter l’ampleur de son intervention, le restaurateur veille avant tout à la bonne conservation de l’objet et s’interdit toute opération spectaculaire mais inopérante, votre dangereuse à terme. Il est contraire à l’éthique de la restauration de modifier ou dissimuler la vraie nature de l’objet. On ne doit pas éliminer une partie d’un objet sans pouvoir démontrer qu’elle n’est pas originale. Les modifications ultérieures porteuses de significations doivent être respectées.

Examen et documentation.

Toute restauration doit être pleinement documentée. Avant toute intervention un examen complet est donc à effectuer. Le restaurateur doit regrouper toute la documentation disponible afin d’établir et d’enregistrer l’état de l’objet, son histoire et les causes de son altération. Un projet de traitement doit être proposé au propriétaire ou responsable de l’objet. Les méthodes et les matériaux doivent être répertoriés sur un dossier technique et constituer une documentation accessible. Les conditions de présentation, de stockage et d’exposition doivent être prises en considération. Leur amélioration peut dans certains cas éviter l’intervention du restaurateur.

Traitement et réversibilité.

Les procédés et les produits employés doivent être choisis en fonction de leur comparabilité optimale avec l’objet et de leur stabilité dans le temps. En raison de l’évolution de la restauration, et des progrès techniques à venir, les traitements engagés respectent autant qu’il est possible le principe de la réversibilité . Leur action devra permettre les traitements futurs et l’accès à l’information par les examens scientifiques

Compétences professionnelles

Connaissance des limites.

Le restaurateur ne doit pas accepter d’entreprendre des travaux s’ils excèdent les limites de ses compétences, de ses moyens matériels ou s’il ne peut les mener à bien par manque de temps, d’intérêt ou pour toute autre raison. Il appartient à tout restaurateur d’étendre ses connaissances, de développer ses compétences et de se tenir informé des nouveautés techniques.

La charte du restaurateur

                            Les articles : charte des restaurateurs

Cette charte a été élaborée dans le but d’établir des critères éthiques et pratiques du métier de restaurateur dans le domaine du patrimoine artistique et historique. Elle est destiné

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Acception, Conservation

 

Je suis diplômée des beaux art, DANS cette  discipline   et J’ai consacrer ma

 

 Thèse de fin d’Etude aux déchirures …

 

1 sur différents supports et de Sortes toiles

 

2; Avec Etudes de différentes solutions …. conséquences ……

 

3: Une Recherche véritablement passionnante ..

 

Le restaurateur ne doit Jamais se substituer à l ‘artiste

 

Il ne doit Jamais interpréter, le tableau,. Il doit pénétrer en Lui Comprendre les Matériaux, les Processus de Vieillissement, Les actions de l’artiste …] (La Partie la plus de merveilleuse à vivre selon moi.)

 

Le plus beau compliment Que l’on M’a  fait? … Ah,on ne  Voit plus rien ….

 

Ou était le Soucis de déjà?

 

CHAQUE tableau Doit faire l’objet d’une Étude précisé, et pouvoir garantir la Pérennité de l’oeuvre.
Je reste de Toujours en Contacte avec Les dernières Études Réalisées nominale, plus les compétants (washington, paris), c ‘est là la garantie de Forrester au Meilleur Niveau.

 

JE SUIS à disposition de Votre, versez repondre a toutes les questions Les Qué Vous Vous posez sur la restauration de tableau et sur la conservation de Votre patrimoine familiale.

 

C

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Cette charte a été élaborée dans le but d’établir des critères éthiques et pratiques du métier de restaurateur dans le domaine du patrimoine artistique et historique. Elle est destinée aux praticiens de toutes disciplines, exerçant tant dans le domaine privé que public.
(1), c’est pourquoi il est nécessaire de préciser les responsabilités de celui-ci et de définir les critères d’un comportement professionnel. Si les restaurateurs veulent parler et agir avec poids et autorité, il est impératif qu’ils adoptent une attitude commune devant l’éthique et la pratique de la restauration, et que cette dernière soit reconnue par les propriétaires d’objets, les responsables des collections et toutes personnes intéressées à la préservation du patrimoine.

 

Ojectifs de la restauration

 

La vraie nature d’un objet forme un tout. Elle rassemble les traces de son histoire, sa facture originale, ses matériaux constitutifs et l’information inhérente à la technologie de sa fabrication. La responsabilité du restaurateur est double: préserver l’objet, retrouver sa vraie nature en lui restituant son intelligibilité afin d’assurer la survie de son contenu esthétique et historique.

 

Le Restaurateur et l’Objet

 

Règles générales.

 

Toute intervention constitue une modification de l’objet. Le respect de l’intégrité physique, historique et esthétique de l’objet doit gouverner le travail du restaurateur. Quelles que soient la valeur et la quantité de l’objet qu’il entreprend de restaurer, le restaurateur doit adhérer aux plus rigoureux et aux plus justes critères de choix d’un traitement. Même si les circonstances doivent limiter l’ampleur de son intervention, le restaurateur veille avant tout à la bonne conservation de l’objet et s’interdit toute opération spectaculaire mais inopérante, votre dangereuse à terme. Il est contraire à l’éthique de la restauration de modifier ou dissimuler la vraie nature de l’objet. On ne doit pas éliminer une partie d’un objet sans pouvoir démontrer qu’elle n’est pas originale. Les modifications ultérieures porteuses de significations doivent être respectées.

 

Examen et documentation.

 

Toute restauration doit être pleinement documentée. Avant toute intervention un examen complet est donc à effectuer. Le restaurateur doit regrouper toute la documentation disponible afin d’établir et d’enregistrer l’état de l’objet, son histoire et les causes de son altération. Un projet de traitement doit être proposé au propriétaire ou responsable de l’objet. Les méthodes et les matériaux doivent être répertoriés sur un dossier technique et constituer une documentation accessible. Les conditions de présentation, de stockage et d’exposition doivent être prises en considération. Leur amélioration peut dans certains cas éviter l’intervention du restaurateur.

 

Traitement et réversibilité.

 

Les procédés et les produits employés doivent être choisis en fonction de leur comparabilité optimale avec l’objet et de leur stabilité dans le temps. En raison de l’évolution de la restauration, et des progrès techniques à venir, les traitements engagés respectent autant qu’il est possible le principe de la réversibilité . Leur action devra permettre les traitements futurs et l’accès à l’information par les examens scientifiques

 

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Le restaurateur ne doit pas accepter d’entreprendre des travaux s’ils excèdent les limites de ses compétences, de ses moyens matériels ou s’il ne peut les mener à bien par manque de temps, d’intérêt ou pour toute autre raison. Il appartient à tout restaurateur d’étendre ses connaissances, de développer ses compétences et de se tenir informé des nouveautés techniques.

 

 

 

e aux praticiens de toutes disciplines, exerçant tant dans le domaine privé que public.
(1), c’est pourquoi il est nécessaire de préciser les responsabilités de celui-ci et de définir les critères d’un comportement professionnel. Si les restaurateurs veulent parler et agir avec poids et autorité, il est impératif qu’ils adoptent une attitude commune devant l’éthique et la pratique de la restauration, et que cette dernière soit reconnue par les propriétaires d’objets, les responsables des collections et toutes personnes intéressées à la préservation du patrimoine.

Ojectifs de la restauration

La vraie nature d’un objet forme un tout. Elle rassemble les traces de son histoire, sa facture originale, ses matériaux constitutifs et l’information inhérente à la technologie de sa fabrication. La responsabilité du restaurateur est double: préserver l’objet, retrouver sa vraie nature en lui restituant son intelligibilité afin d’assurer la survie de son contenu esthétique et historique.

Le Restaurateur et l’Objet

Règles générales.

Toute intervention constitue une modification de l’objet. Le respect de l’intégrité physique, historique et esthétique de l’objet doit gouverner le travail du restaurateur. Quelles que soient la valeur et la quantité de l’objet qu’il entreprend de restaurer, le restaurateur doit adhérer aux plus rigoureux et aux plus justes critères de choix d’un traitement. Même si les circonstances doivent limiter l’ampleur de son intervention, le restaurateur veille avant tout à la bonne conservation de l’objet et s’interdit toute opération spectaculaire mais inopérante, votre dangereuse à terme. Il est contraire à l’éthique de la restauration de modifier ou dissimuler la vraie nature de l’objet. On ne doit pas éliminer une partie d’un objet sans pouvoir démontrer qu’elle n’est pas originale. Les modifications ultérieures porteuses de significations doivent être respectées.

Examen et documentation.

Toute restauration doit être pleinement documentée. Avant toute intervention un examen complet est donc à effectuer. Le restaurateur doit regrouper toute la documentation disponible afin d’établir et d’enregistrer l’état de l’objet, son histoire et les causes de son altération. Un projet de traitement doit être proposé au propriétaire ou responsable de l’objet. Les méthodes et les matériaux doivent être répertoriés sur un dossier technique et constituer une documentation accessible. Les conditions de présentation, de stockage et d’exposition doivent être prises en considération. Leur amélioration peut dans certains cas éviter l’intervention du restaurateur.

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La charte du restaurateur

                            Les articles : charte des restaurateurs

Cette charte a été élaborée dans le but d’établir des critères éthiques et pratiques du métier de restaurateur dans le domaine du patrimoine artistique et historique. Elle est destiné

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Je suis diplômée des beaux art, DANS cette  discipline   et J’ai consacrer ma

 

 Thèse de fin d’Etude aux déchirures …

 

1 sur différents supports et de Sortes toiles

 

2; Avec Etudes de différentes solutions …. conséquences ……

 

3: Une Recherche véritablement passionnante ..

 

Le restaurateur ne doit Jamais se substituer à l ‘artiste

 

Il ne doit Jamais interpréter, le tableau,. Il doit pénétrer en Lui Comprendre les Matériaux, les Processus de Vieillissement, Les actions de l’artiste …] (La Partie la plus de merveilleuse à vivre selon moi.)

 

Le plus beau compliment Que l’on M’a  fait? … Ah,on ne  Voit plus rien ….

 

Ou était le Soucis de déjà?

 

CHAQUE tableau Doit faire l’objet d’une Étude précisé, et pouvoir garantir la Pérennité de l’oeuvre.
Je reste de Toujours en Contacte avec Les dernières Études Réalisées nominale, plus les compétants (washington, paris), c ‘est là la garantie de Forrester au Meilleur Niveau.

 

JE SUIS à disposition de Votre, versez repondre a toutes les questions Les Qué Vous Vous posez sur la restauration de tableau et sur la conservation de Votre patrimoine familiale.

 

C

                            Les articles : charte des restaurateurs

 

Cette charte a été élaborée dans le but d’établir des critères éthiques et pratiques du métier de restaurateur dans le domaine du patrimoine artistique et historique. Elle est destinée aux praticiens de toutes disciplines, exerçant tant dans le domaine privé que public.
(1), c’est pourquoi il est nécessaire de préciser les responsabilités de celui-ci et de définir les critères d’un comportement professionnel. Si les restaurateurs veulent parler et agir avec poids et autorité, il est impératif qu’ils adoptent une attitude commune devant l’éthique et la pratique de la restauration, et que cette dernière soit reconnue par les propriétaires d’objets, les responsables des collections et toutes personnes intéressées à la préservation du patrimoine.

 

Ojectifs de la restauration

 

La vraie nature d’un objet forme un tout. Elle rassemble les traces de son histoire, sa facture originale, ses matériaux constitutifs et l’information inhérente à la technologie de sa fabrication. La responsabilité du restaurateur est double: préserver l’objet, retrouver sa vraie nature en lui restituant son intelligibilité afin d’assurer la survie de son contenu esthétique et historique.

 

Le Restaurateur et l’Objet

 

Règles générales.

 

Toute intervention constitue une modification de l’objet. Le respect de l’intégrité physique, historique et esthétique de l’objet doit gouverner le travail du restaurateur. Quelles que soient la valeur et la quantité de l’objet qu’il entreprend de restaurer, le restaurateur doit adhérer aux plus rigoureux et aux plus justes critères de choix d’un traitement. Même si les circonstances doivent limiter l’ampleur de son intervention, le restaurateur veille avant tout à la bonne conservation de l’objet et s’interdit toute opération spectaculaire mais inopérante, votre dangereuse à terme. Il est contraire à l’éthique de la restauration de modifier ou dissimuler la vraie nature de l’objet. On ne doit pas éliminer une partie d’un objet sans pouvoir démontrer qu’elle n’est pas originale. Les modifications ultérieures porteuses de significations doivent être respectées.

 

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Traitement et réversibilité.

 

Les procédés et les produits employés doivent être choisis en fonction de leur comparabilité optimale avec l’objet et de leur stabilité dans le temps. En raison de l’évolution de la restauration, et des progrès techniques à venir, les traitements engagés respectent autant qu’il est possible le principe de la réversibilité . Leur action devra permettre les traitements futurs et l’accès à l’information par les examens scientifiques

 

Compétences professionnelles

 

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Le restaurateur ne doit pas accepter d’entreprendre des travaux s’ils excèdent les limites de ses compétences, de ses moyens matériels ou s’il ne peut les mener à bien par manque de temps, d’intérêt ou pour toute autre raison. Il appartient à tout restaurateur d’étendre ses connaissances, de développer ses compétences et de se tenir informé des nouveautés techniques.

 

 

 

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(1), c’est pourquoi il est nécessaire de préciser les responsabilités de celui-ci et de définir les critères d’un comportement professionnel. Si les restaurateurs veulent parler et agir avec poids et autorité, il est impératif qu’ils adoptent une attitude commune devant l’éthique et la pratique de la restauration, et que cette dernière soit reconnue par les propriétaires d’objets, les responsables des collections et toutes personnes intéressées à la préservation du patrimoine.

Ojectifs de la restauration

La vraie nature d’un objet forme un tout. Elle rassemble les traces de son histoire, sa facture originale, ses matériaux constitutifs et l’information inhérente à la technologie de sa fabrication. La responsabilité du restaurateur est double: préserver l’objet, retrouver sa vraie nature en lui restituant son intelligibilité afin d’assurer la survie de son contenu esthétique et historique.

Le Restaurateur et l’Objet

Règles générales.

Toute intervention constitue une modification de l’objet. Le respect de l’intégrité physique, historique et esthétique de l’objet doit gouverner le travail du restaurateur. Quelles que soient la valeur et la quantité de l’objet qu’il entreprend de restaurer, le restaurateur doit adhérer aux plus rigoureux et aux plus justes critères de choix d’un traitement. Même si les circonstances doivent limiter l’ampleur de son intervention, le restaurateur veille avant tout à la bonne conservation de l’objet et s’interdit toute opération spectaculaire mais inopérante, votre dangereuse à terme. Il est contraire à l’éthique de la restauration de modifier ou dissimuler la vraie nature de l’objet. On ne doit pas éliminer une partie d’un objet sans pouvoir démontrer qu’elle n’est pas originale. Les modifications ultérieures porteuses de significations doivent être respectées.

Examen et documentation.

Toute restauration doit être pleinement documentée. Avant toute intervention un examen complet est donc à effectuer. Le restaurateur doit regrouper toute la documentation disponible afin d’établir et d’enregistrer l’état de l’objet, son histoire et les causes de son altération. Un projet de traitement doit être proposé au propriétaire ou responsable de l’objet. Les méthodes et les matériaux doivent être répertoriés sur un dossier technique et constituer une documentation accessible. Les conditions de présentation, de stockage et d’exposition doivent être prises en considération. Leur amélioration peut dans certains cas éviter l’intervention du restaurateur.

Traitement et réversibilité.

Les procédés et les produits employés doivent être choisis en fonction de leur comparabilité optimale avec l’objet et de leur stabilité dans le temps. En raison de l’évolution de la restauration, et des progrès techniques à venir, les traitements engagés respectent autant qu’il est possible le principe de la réversibilité . Leur action devra permettre les traitements futurs et l’accès à l’information par les examens scientifiques

Compétences professionnelles

Connaissance des limites.

Le restaurateur ne doit pas accepter d’entreprendre des travaux s’ils excèdent les limites de ses compétences, de ses moyens matériels ou s’il ne peut les mener à bien par manque de temps, d’intérêt ou pour toute autre raison. Il appartient à tout restaurateur d’étendre ses connaissances, de développer ses compétences et de se tenir informé des nouveautés techniques.
 
   
 
A meliora dies, ut vina, poemata reddit, scire velim, chartis pretium quotus arroget annus. scriptor abhinc annos centum qui decidit, inter perfectos veteresque referri debet an inter vilis atque novos? Excludat iurgia finis, “Est vetus atque probus, centum qui perficit annos.

"Quid, qui deperiit minor uno mense vel anno, inter quos referendus erit? Veteresne poetas, an quos et praesens et postera respuat aetas? “Iste quidem veteres inter ponetur honeste, qui vel mense brevi vel toto est iunior anno."

utor permisso, caudaeque pilos ut equinae paulatim vello unum, demo etiam unum, dum cadat elusus ratione ruentis acervi, qui redit in fastos et virtutem aestimat annis miraturque nihil nisi quod Libitina sacravit.

Diaporama